vendredi 21 août 2015

21 Août - Copie

La date du jour :

XXe siècle

  • 21 Août 1911 : vol de La Joconde


La Joconde, ou Portrait de Mona Lisa, est un tableau de l'artiste italien Léonard de Vinci, réalisé entre 1503 et 1506, qui représente un portrait mi-corps, probablement celui de la florentine Lisa Gherardini, épouse de Francesco del Giocondo. Acquise par François Ier, cette peinture à l'huile sur panneau de bois de peuplier de 77 × 53 cm est exposée au musée du Louvre à Paris. La Joconde est l'un des rares tableaux attribués de façon certaine à Léonard de Vinci. La Joconde est devenue un tableau éminemment célèbre car, depuis sa réalisation, nombre d'artistes l'ont prise comme référence. À l'époque romantique, les artistes ont été fascinés par l'énigme[Laquelle ?] de La Joconde et ont contribué à développer le mythe qui l'entoure, en faisant de ce tableau l’une des œuvres d'art les plus célèbres du monde, si ce n'est la plus célèbre : elle est en tout cas considérée comme l'une des représentations d'un visage féminin les plus célèbres au monde1. Au XXIe siècle, elle est devenue l'objet d'art le plus visité au monde, juste devant le diamant Hope, avec 20 000 visiteurs qui viennent l'admirer et la photographier quotidiennement.

Le voleur était Vincenzo Peruggia, un vitrier italien qui avait participé aux travaux de mise sous verre des tableaux les plus importants du musée. Il conserve le tableau pendant deux ans dans sa chambre à Paris, caché dans le double fond d'une valise de bois blanc, sous son lit. De retour en Italie, il propose de le revendre le 10 décembre 1913 à un antiquaire florentin, Alfredo Geri, qui avait passé une petite annonce pour acheter des œuvres d'art et qui donne l'alerte. Geri ayant prévenu la police, Peruggia est arrêté dans la chambre de son hôtel (rebaptisé par la suite hôtel Gioconda), et n'est condamné qu'à 18 mois de prison, la presse italienne saluant son patriotisme. Le 4 janvier 1914, après des expositions à Florence et à Rome, le tableau revient solennellement au Louvre dans une voiture de première classe spécialement affrétée à cette occasion37,32 où il est désormais placé sous une surveillance accrue.



La réflexion du jour :


"  …et si finalement les 20 000 visiteurs quotidiens admiraient une copie, en deux ans de temps il a eu le temps d'en faire une…!!! "



 P.

jeudi 20 août 2015

20 Août - Plat pays


La date du jour :


XIIIe siècle

  • 20 Août 1297 : bataille de Furnes.
France
                     Flamand




La bataille de Furnes, aussi appelée bataille de Bulscamp, opposa les troupes françaises aux troupes flamandes le 20 août 1297. Les Français, conduits par Robert II d'Artois, en ressortirent victorieux. Toutefois, son fils Philippe d'Artois fut grièvement blessé et succombera à ses blessures un an plus tard.


La réflexion du jour :


"  …le plat pays côté français ou côté flamand (belge) ne fut pas toujours plat (au moins au niveau politique)…!!! "



 P.

mercredi 19 août 2015

19 Août - Leçon d'histoire


La date du jour :


XIVe siècle

  • 19 Août 1315 : mariage de Louis X de France et de Clémence de Hongrie.


Louis X de France, dit « le Hutin » (c'est-à-dire « l'entêté »), né le 4 octobre 1289 à Paris, mort le 5 juin 1316 à Vincennes, est roi de Navarre de 1305 à 1316 (sous le nom de Louis Ier) et roi de France de 1314 à 1316 (sous le nom de Louis X), douzième de la dynastie dite des Capétiens directs. Fils du roi de France, Philippe IV le Bel, et de la reine de Navarre, Jeanne Ire, Louis X ne laisse pas de descendance au trône de France ; son seul fils, Jean Ier le Posthume, né après sa mort, ne vit que quelques jours.

Décès : Louis X est pris de malaise après une partie de jeu de paume à Vincennes. Il a bu un vin glacé alors qu'il était échauffé.



La réflexion du jour :


"  …finalement on ne tire rien des leçons de l’histoire depuis 700 ans on sait qu’il ne faut pas faire du tennis par grosses chaleurs, notre contenporain Michel Berger aurait dû mieux apprendre ses leçons d’histoire…!!! "



 P.

mardi 18 août 2015

18 Août - Modèle

La date du jour :


IXe siècle

  • 18 Août 856 : le chef viking Hasting met la ville d'Orléans à sac.




Hasting (ou Haesten, Haestenn, Haesting, Hastein, et Alsting), né vers 810 et mort en 893, est un chef Viking, connu pour ses nombreuses expéditions dans l’empire franc, mais aussi en Méditerranée. Souvent mentionné comme un fils de Ragnar Lodbrok dans les chroniques anglo-saxonnes. Il rejoint les Vikings danois, et participe, sous la direction du chef prétendant au trône du Danemark Horic, aux raids de 834 (août, repoussé) et 835 (août, repoussé, et septembre, victorieux) contre Noirmoutier. Il devient chef indépendant ensuite, et se signale par des expéditions annuelles de pillage, n’hésitant pas à revenir là où il a subi un échec.

La réflexion du jour :


"  … les Vikings ont été bien loin des côtes, la preuve jusqu'à Orléans, Jeanne d'Arc n'a plus qu'à suivre ce viking …!!! "



 P.

lundi 17 août 2015

17 Août - Une pierre deux coups

La date du jour :

 

XVe siècle

  • 17 Août 1424 : bataille de Verneuil (guerre de Cent Ans).

 

La bataille de Verneuil fut une bataille de la guerre de Cent Ans, qui se déroula le 17 août 1424, à 3 km au nord de Verneuil, à proximité du Château de Charnelles, en Normandie. Elle se solda par une victoire de l'armée anglaise.

Suite à l’attentat de Montereau, le , les Bourguignons s'allient aux Anglais ce qui permet à ceux-ci d'envisager d’achever la conquête du royaume de France. Un partisan du Dauphin a pris par surprise le château d'Ivry ce qui entraîne en réaction un siège anglais. Les assiégés proposent de se rendre le 15 août si aucun secours ne leur parvient. L'armée du Dauphin — constituée d'un fort détachement écossais — réunie à Châteaudun, se met en route pour les secourir. Les éclaireurs ayant démontré la trop forte position anglaise, les Français décident de se détourner d'Ivry. Il leur paraît alors opportun de prendre la ville proche de Verneuil. Déguisant les archers écossais en archers anglais, ils occupent la ville. Le duc de Bedford, furieux, marche sur Verneuil. Après avoir parlementé, les Franco-Écossais acceptent de livrer bataille plutôt que de subir un siège. 11 000 Français et quelque 7 000 Écossais affrontent 14 000 Anglais.

L'une des spécificités qui réduit l'avantage traditionnel des archers anglais, ce sont les armures milanaises pratiquement invulnérable, portées par la cavalerie lombarde. Celles-ci permettent à 2000 cavaliers de fondre sur plus de 8000 archers et de les enfoncer pratiquement sans perte. Au même moment, sur la droite franco-écossaise, les archers écossais s'avancent et engagent un « formidable duel d'archerie », 12 000 ar­chers s'affrontant pendant près de trois quarts d'heure. Plus à droite, les mercenaires espagnols et lombards, contournant ce combat d'archers, s'attaquent aux bagages anglais. Et cette troupe s'éloigne avec son butin. Plutôt que de protéger ses valets, l'escorte des bagages anglais, encouragée par Bedford contre-attaque victorieusement et bouscule l'aile gauche française. Les Français battent en retraite tandis que les Anglais encerclent les Écossais et les massacrent. Le Connétable de France John Stuart comte de Buchan, son frère cadet Robert, son beau-père Archibald Douglas (4e comte de Douglas) et le fils de ce dernier James Douglas sont tués.

 

La réflexion du jour :

 

"  …ces anglais venir jusqu'en France, à Verneuil, pour massacrer des écossais en toute impunité, cela s'appelle fait d'une pierre deux coups, puisque les français ont aussi été battus…!!! "

 

 

 P.

dimanche 16 août 2015

16 Août - Champ

La date du jour :


XIXe siècle

  • 16 Août 1870 : bataille de Mars-la-Tour (Guerre franco-prussienne de 1870).




La bataille de Mars-la-Tour (également appelée bataille de Rezonville ou bataille de Vionville) eut lieu le 16 août 1870, lors de la guerre franco-prussienne. Elle se déroula dans les environs de Mars-la-Tour, village situé à une quinzaine de kilomètres au sud de Metz. Il s'agit de la dernière grande bataille de cavalerie d'Europe.

Après avoir essuyé de multiples défaites en Alsace et en Moselle, notamment lors de la bataille de Forbach-Spicheren, l’armée du Rhin bat en retraite vers l'ouest en direction de Metz. Napoléon III, malade et discuté, rejoint Châlons-sur-Marne et abandonne le commandement au maréchal Bazaine le 12 août 1870. Il lui ordonne au préalable de s'occuper du repli de l'armée française sur Châlons. Mais Bazaine n'est pas de l'avis de Napoléon III. Il souhaite en effet livrer bataille rapidement, car il a confiance en la puissance de la place de Metz et omet l'incapacité de celle-ci à tenir un siège. Il ne met donc aucun empressement à exécuter l'ordre reçu et emprunte lentement la route de Verdun. Dans l'après-midi du 14 août, les avant-gardes de l'armée du général allemand Steinmetz, probablement averties de la retraite française, livrent bataille dans les environs du village de Borny. Les Allemands en infériorité numérique se retirent dans la soirée craignant d'être la cible de l'artillerie des forts français. Mais malgré une défaite apparemment incontestable, les Prussiens ont rempli leur objectif. Ils ont en effet retardé le repli de l'armée du Rhin et permis au prince Frédéric-Charles, neveu du roi de Prusse Guillaume Ier et commandant de la IIe Armée, de poursuivre sa progression au sud de Metz sans être inquiété. Frédéric-Charles franchit la Moselle le 15 août à Novéant. En fin d'après-midi, les avant-gardes de son armée atteignent Mars-la-Tour et barrent la route de Verdun. Les Français sont contraints de livrer bataille le lendemain.


La réflexion du jour :


"  …bataille de Mars la tour, un  champs de bataille, un champ de mars heureusement qu'aujourd'hui cela ne signifie plus qu'un espace vert…!!! "



 P.

samedi 15 août 2015

15 Août - Chanson

La date du jour :


VIIIe siècle

  • 15 Août 778 : bataille de Roncevaux.


La bataille de Roncevaux est une bataille qui eut lieu le 15 août 778 quand l'arrière-garde commandée par Roland, neveu de Charlemagne, fut attaquée par les Vascons. Cette bataille de l'histoire de France a été rendue célèbre par la Chanson de Roland, œuvre médiévale écrite trois siècles plus tard et qui fut enseignée dans les manuels scolaires français d'histoire. La réalité historique est bien différente.

La Chanson de Roland comporte environ 4 000 vers (dans sa version la plus ancienne ; elle en compte 9 000 pour un manuscrit de la fin du XIIIe siècle) en ancien français répartis en laisses assonancées, transmises et diffusées en chant par les troubadours et jongleurs. Elle relate, trois siècles après, le combat fatal du chevalier Roland (ou Hroudland), marquis des marches de Bretagne et de ses fidèles preux contre une armée Vasconne à la bataille de Roncevaux en représailles au pillage de Pampelune. C'est un exemple classique de chanson de geste (du latin gesta « action aventureuse ») par le glissement de l'Histoire à la légende, et par la célébration épique des vertus de la chevalerie, de l'honneur féodal et de la foi.


La réflexion du jour :



"  …finalement résumer une bataille en chanson n'est ce pas le comble de l'ironie heureusement ils ont eu la délicatesse de le faire 3 siècles après la bataille  …!!! "



 P.