mercredi 27 janvier 2016

27 Janv - Musique

La naissance du jour :



XVIIIe siècle

·        27 janvier 1756 : Wolfgang Amadeus Mozart, compositeur autrichien († 5 décembre 1791).





Joannes Chrysostomus Wolfgangus Theophilus Mozart, ou Wolfgang Amadeus Mozart  né à Salzbourg, principauté du Saint-Empire romain germanique, le 27 janvier 1756, mort à Vienne le 5 décembre 17913, est un compositeur. Mort à trente-cinq ans, il laisse une œuvre impressionnante (626 œuvres sont répertoriées dans le catalogue Köchel), qui embrasse tous les genres musicaux de son époque. Selon le témoignage de ses contemporains, il était, au piano comme au violon, un virtuose. On reconnaît généralement qu'il a porté à un point de perfection le concerto, la symphonie, et la sonate, qui devinrent après lui les principales formes de la musique classique, et qu'il fut l'un des plus grands maîtres de l'opéra. Son succès ne s'est jamais démenti. Son nom est passé dans le langage courant comme synonyme de génie, de virtuosité et de maîtrise parfaite.





La réflexion du jour


"…ah ! que Mozart aurait aimé notre époque avec tous les instruments numériques à sa portée...!!!!"






P.

mardi 26 janvier 2016

26 Janv - Connaissance

La naissance du jour :


XVe siècle

·        26 janvier 1467 : Guillaume Budé, humaniste français († 22 août 1540).



Guillaume Budé (né à Paris le 26 janvier 1467 et mort à Paris le 22 août 1540) est un humaniste français, connu également sous le nom latin de Budaeus. Il est issu d'une grande famille de fonctionnaires royaux anoblie par Charles VI. Son père, Jean Budé, conseiller du roi, est un lettré et un bibliophile, possesseur d’une riche bibliothèque. Il ne commença que vers l’âge de 24 ans des études sérieuses. Après des études de droit civil, il assume les charges de notaire et secrétaire du roi. Il acquiert une si vaste science qu’Érasme l’appelait le « Prodige de la France ». Dès le début du règne de François Ier, il se rapproche de la cour royale pour y plaider la cause des belles lettres et de la philologie. Il est le père du Collège des lecteurs royaux (actuel Collège de France), en militant pour la création d'un collège où seraient enseignées les langues de l'antiquité, le latin, le grec, l'hébreu, fondé en 1530 par François Ier. En 1522, il reçoit également du roi François Ier la charge de la bibliothèque royale de Fontainebleau, où sont entreposées toutes les copies et réécritures de manuscrits anciens possédées par la France. Ce savant avait embrassé toutes les sciences, théologie, jurisprudence, mathématiques, philologie ; mais c'est surtout comme helléniste qu'il est connu. Il avait commencé l'étude de cette langue en 1494, auprès de Georges Hermonyme, un Grec de Mistra installé à Paris. C'est à la requête d'Érasme qu'il entreprend une compilation de notes lexicographiques sur la langue grecque qui fut pendant longtemps en France l'ouvrage de référence pour celui qui voulait se lancer dans l'étude du grec. Il porte le titre de Maître de la Librairie du Roy. Il est lié avec Thomas More, Pietro Bembo, Étienne Dolet, Rabelais et surtout Érasme qui écrira, après une querelle littéraire, « je ne suis point réconcilié avec Budé ; je n'ai jamais cessé de l'aimer ». Il sera également l'ambassadeur de François Ier auprès du pape Léon X1. En son hommage a été créée l’association Guillaume-Budé, qui a pour but la diffusion des humanités en langue française et édite, entre autres, la Collection des Universités de France. Les ouvrages de cette collection d'ouvrages bilingues latin-français ou grec-français sont familièrement appelés des « Budés ».




La réflexion du jour


"…il croyait en la diffusion des lettres- en particulier le grec- pour la connaissance, aujourd'hui Wikipedia s'appellerait "Budé"....!!!!"






P.

lundi 25 janvier 2016

25 Janv - Organes

La naissance du jour :



XVe siècle

·        25 janvier 1477 : Anne de Bretagne, reine de France (†  9 janvier 1514).



Anne de Bretagne, née le 25 ou 26 janvier 1477 à Nantes et morte le 9 janvier 1514 (à 36 ans) à Blois, est duchesse de Bretagne et comtesse de Montfort (1488-1514) et d'Étampes (1512-1514) et, par ses mariages, archiduchesse d'Autriche, reine de Germanie (1490-1491), puis de France (1491-1498), puis de nouveau reine de France (1499-1514) et reine de Naples (1501-1503) et duchesse de Milan (1499-1500) et (1500-1512).La reine est un enjeu central dans les luttes d’influence qui aboutissent après sa mort à l’union de la Bretagne à la France en 1532. La noblesse bretonne, voulant préserver ses privilèges comme ses prérogatives, s'évertue alors à prouver par l'intermédiaire de l'historiographie régionale que sa dernière duchesse a résisté à cette annexion. Anne de Bretagne reste depuis lors dans la mémoire bretonne un personnage soucieux de défendre le duché face à l'appétit du royaume de France. Parallèlement, elle est élevée dans la mémoire nationale comme un symbole de paix et de concorde dans le royaume de France dont elle en a été sacrée la mère. Le destin posthume d'Anne de Bretagne est composé d'images déformées par son histoire façonnée par les calculs politiques et les jeux de propagande. D'où la nécessité de séparer l'historiographie du mythe Anne de Bretagne de l'imaginaire collectif breton qui fait régulièrement appel à cette référence culturelle dans des supports publicitaires, des spectacles et manifestations folkloriques, et de dépasser la vision antagoniste des historiens bretons qui poursuivent avec ce personnage une mythification de leur passé et une historiographie nationale voulant forger le mythe d'une nation française une et indivisible.                                                                 Usée par les nombreuses maternités et les fausses couches, atteinte de la gravelle, elle meurt le 9 janvier 1514 vers six heures du matin au château de Blois, après avoir dicté par testament la partition de son corps (dilaceratio corporis, « division du corps » en cœur, entrailles et ossements) avec des sépultures multiples, privilège de la dynastie capétienne. Elle permet ainsi la multiplication des cérémonies (funérailles du corps, la plus importante et funérailles du cœur) et des lieux (tombeau de corps et de cœur).La reine Anne de Bretagne est inhumée dans la nécropole royale de la basilique de Saint-Denis. Ses funérailles sont d’une ampleur exceptionnelle : elles durent quarante jours, et inspirent toutes les funérailles royales jusqu’au XVIIIe siècle. À cette occasion, le héraut d'armes de Bretagne Pierre Choque prononce pour la première fois le cri funèbre : « La reine est morte ! la reine est morte ! la reine est morte ! ». Selon sa volonté, son cœur a été placé dans un écrin (ou reliquaire) en or rehaussé d’émail (cette boîte en or étant enfermée dans une autre boîte en plomb puis une autre en fer) puis transporté à Nantes en grande pompe pour être déposé, le 19 mars 1514, en la chapelle des Carmes, dans un coffre à la tête du tombeau de François II de Bretagne qu’elle a fait réaliser pour ses parents et transféré plus tard à la cathédrale Saint-Pierre de Nantes.



La réflexion du jour


"…aujourd’hui on fait la même chose, avant de mourir on donne ses organes mais la grosse différence c’est pour qu’ils survivent et non qu’ils soient dans un écrin...!!!!"






P.

dimanche 24 janvier 2016

24 Janv - Flatter

La naissance du jour :



XVIIIe siècle

·        24 janvier 1732 : Beaumarchais, écrivain et dramaturge français. († 18 mai 1799).



Pierre-Augustin Caron de Beaumarchais, né le 24 janvier 1732 à Paris où il est mort le 18 mai 1799 ; homme d'affaires français, musicien, poète et dramaturge, il est surtout connu pour ses talents d'écrivain. Il fut également espion et marchand d'armes pour le compte du roi. Une des figures emblématiques du siècle des Lumières, il est considéré comme un précurseur de la Révolution française et de la liberté d'opinion ainsi résumée dans sa pièce Le Mariage de Figaro : « Sans la liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur ». Il écrit sa première pièce de théâtre à 9 ans dans laquelle il crée le personnage de Figaro, alors chevalier du Roi de France. Cependant, cette pièce sera détruite dans un incendie.





La réflexion du jour


"…que ce soit au 18ème siècle ou aujourd'hui le talent peut s'exprimer dès le plus jeune âge, la preuve Beaumarchais à  9 ans avec son personnage de Figaro, j'aime la liberté de le flatter 3 siècles plus tard...!!!!"






P.

samedi 23 janvier 2016

23 Janv - Mansarde

La naissance du jour :



XVIe siècle

·        23 janvier 1598 : François Mansart, architecte français († 23 septembre 1666).





François Mansart, né le 23 janvier 1598 à Paris, au faubourg Saint-Victor où il est mort le 23 septembre 1666, est un architecte français. Il est considéré comme le principal précurseur de l’architecture classique en France. Né à Paris, il est le fils d’Absalon Mansart, maître charpentier, et de Michelle Le Roy, elle-même issue d’une famille de maîtres maçons. Il est le sixième des 7 enfants de sa famille. Son père meurt en 1610 alors qu’il n’est âgé que de 12 ans. Mansart, qui ne s’était pas marié et n’eut pas d’enfants avait toujours vécu à Paris. Il y mourut le 23 septembre 1666. François Mansart n’en a pas moins été regardé comme un des premiers architectes français.



La réflexion du jour


"… l’un des premiers architectes français qui reste dans l’histoire de l’architecture et dans la petite histoire comme une petite pièce, l’ironie de l’histoire...!!!!"






P.

vendredi 22 janvier 2016

22 Janv - Kir

La naissance du jour :



XIXe siècle

·       22 janvier 1876 : Chanoine Kir, religieux français († 25 avril 1968).



Félix Kir (Alise-Sainte-Reine, 22 janvier 1876 - Dijon, 25 avril 1968), plus connu sous le nom de chanoine Kir, est un prêtre séculier, chanoine et homme politique français. Résistant, il fut, après-guerre, député-maire de Dijon. Il a donné son nom à une boisson, le kir. C'était un personnage truculent, aux réparties mordantes. Il travailla de son vivant à créer sa propre légende, en s'attribuant des actions exceptionnelles. Il n'hésita pas à prendre le képi pour faire la circulation devant la mairie de Dijon. À un député communiste qui l'invectiva sur sa foi, refusant qu'on puisse croire en Dieu sans jamais l'avoir vu, il aurait répondu : « Et mon cul, tu l'as pas vu, et pourtant il existe ! ». Ce fut le dernier prêtre député à avoir porté la soutane sur les bancs et à la tribune de l'Assemblée nationale. À la tribune de l’assemblée, il eut cette formule : « Mes chers confrères, on m’accuse de retourner ma veste et pourtant, voyez, elle est noire des deux côtés ».



La réflexion du jour


"… je suppose que c’est sa boisson préférée, le Kir, qui devait lui donner autant d’humour et de truculence ...!!!!"






P.

jeudi 21 janvier 2016

21 Janv - PL

La naissance du jour :



XIXe siècle

·        21 Janvier 1843 : Émile Levassor, industriel français († 14 avril 1897)




Émile Constant Levassor (né le 21 janvier 1843 à Marolles-en-Hurepoix, mort le 14 avril 1897 à Paris) est un ingénieur français. Il est le fils d'Étienne Constant Levassor, cultivateur, et de Justine Marcou. Après des études à l'École Centrale, il est engagé chez Cockerill, en Belgique, et rapidement chez « Perin-Panhard ». Il s'associe avec René Panhard pour fabriquer des automobiles sous la marque Panhard & Levassor. La marque de fabrique de ce constructeur était un monogramme associant les lettres P et L, initiales des patronymes des deux fondateurs. Alors qu'après-guerre les camions, voitures et autres véhicules produits par la société ne portaient plus que le nom de Panhard, ce monogramme « PL » resta en usage jusqu'à la fin de la production de voitures particulières en 1967, conservant ainsi le souvenir d'Émile Levassor. Il inventa, perfectionna et n'hésita pas à « essayer » en course. Après avoir terminé septième du Paris-Rouen en juillet 1894 derrière Hippolyte Panhard (fils de René) arrivé quatrième, il gagna moins d'un an plus tard l'une des toutes premières courses automobiles sur « engin à pétrole », le Paris-Bordeaux-Paris de juin 1895, mais fut disqualifié, sa voiture n'étant pas une 4 places comme le requérait le règlement. Le 27 septembre 1896, il fut blessé lors d'un accident à Pierrelatte en voulant éviter un chien dans la course Paris-Marseille. Restant fatigué et fragile, il mourut subitement à sa table de dessin. Il est inhumé à Chartres



La réflexion du jour


"… créer sa propre voiture à la fin du 19ème siècle, je comprends combien cela a du motiver Emile Levassor et comme souvent au départ d'une aventure, il a tout fait la création de sa marque, les courses automobiles….!!!!"






P.