samedi 7 novembre 2015

7 Nov - Chiffre porte bonheur

La date du jour :

XXe siècle

  • 7 Novembre 1917 : révolution d'Octobre en Russie.





La révolution d’Octobre aussi connue sous le nom de la révolution bolchevique est la deuxième phase de la révolution russe de 1917 après les évènements de Février, qui a eu lieu dans la nuit du 7 novembre (25 octobre) 1917. La révolution d'octobre a été largement favorisée par la Première Guerre mondiale. Au moment de l'entrée en guerre, tous les partis politiques avaient été favorables à la participation de la Russie au conflit, à l'exception du Parti ouvrier social-démocrate de Russie. Or, l'armée russe a dû subir des défaites sévères. Les usines ne sont pas assez productives, le réseau ferroviaire et la logistique sont inefficaces. L'insistance du gouvernement provisoire à poursuivre la Première Guerre mondiale — très impopulaire — a empêché la mise en œuvre de grandes réformes1. Le programme bolchevique, reflété dans leurs slogans « la paix, le pain et la terre » et « Tout le pouvoir aux soviets » favorise les bolcheviques1. La crise économique, qui a empiré depuis l'été, la déception due à l'absence de réformes et le soutien du gouvernement provisoire par la plupart des partis ont favorisé les bolcheviks qui ont lancé une intense campagne de propagande à Petrograd1. Le 25 octobre 1917, Lénine et Trotski lancent leurs partisans dans un soulèvement armé à Pétrograd contre le gouvernement provisoire dirigé par Kerensky. Le lendemain, Trotski annonce officiellement la dissolution du gouvernement provisoire lors de l'ouverture du Congrès pan-russe des soviets des députés ouvriers et paysans (qui compte 649 délégués, dont 390 bolcheviks). Les représentants au soviet de tout le pays approuvent l'insurrection. Le congrès adopte les décrets transférant tous les pouvoirs aux soviets et adopte également un décret sur la terre, sur la paix, sur les nationalités et sur le contrôle ouvrier sur la production



La réflexion du jour


"...est ce que le chiffre 7 était un porte-bonheur pour des cartésiens comme les révolutionnaires bolchéviques ???en tout cas les dates historiques le démontreraient...!!!!"




P.

vendredi 6 novembre 2015

6 Nov - Bach

La date du jour :


XVIIIe siècle

  • 6 Novembre 1717 : Jean-Sébastien Bach entre en prison à Weimar pour crime de lèse-majesté envers le Duc Guillaume II. Il y reste jusqu'au 2 décembre.




Johann Sebastian Bach  Écouter, en français Jean-Sébastien Bach, né à Eisenach le 31 mars (21 mars) 1685, mort à Leipzig le 28 juillet 1750, est un musicien, notamment organiste, et compositeur allemand. Membre le plus éminent de la famille Bach — la famille de musiciens la plus prolifique de l'histoire —, sa carrière s'est entièrement déroulée en Allemagne centrale, dans le cadre de sa région natale, au service de petites municipalités, de cours princières sans importance politique, puis du conseil municipal de Leipzig qui lui manifestait peu de considération : il n'a ainsi jamais pu obtenir un poste à la mesure de son génie et de son importance dans l'histoire de la musique occidentale, malgré la considération de certains souverains allemands (tel Frédéric le Grand) pour le « Cantor de Leipzig ». Orphelin de bonne heure, sa première formation a été assurée par son père Johann Ambrosius Bach, puis par son frère aîné Johann Christoph Bach, mais il a aussi été un autodidacte1 passionné de son art, copiant et étudiant sans relâche les œuvres de ses prédécesseurs et de ses contemporains, développant sa science de la composition et particulièrement du contrepoint jusqu'à un niveau inconnu avant lui et, depuis lors, jamais surpassé. Johann Sebastian Bach a été un virtuose de plusieurs instruments, le violon et l'alto, mais surtout le clavecin et l'orgue. Sur ces deux derniers instruments, ses dons exceptionnels faisaient l'admiration et l'étonnement de tous ses auditeurs ; il prétendait jouer tout à première vue, et pouvait improviser sur le champ une fugue à trois voix. Il avait aussi une compétence reconnue et très sollicitée en expertise de facture instrumentale. À la croisée des principales traditions musicales européennes (pays germaniques, France et Italie), il en a opéré une synthèse très novatrice pour son temps. Bien qu'il n’ait pas créé de formes musicales nouvelles, il pratiqua tous les genres existant à son époque à l’exception de l’opéra : dans tous ces domaines, ses compositions, dont seules quelques-unes ont été imprimées de son vivant, montrent une qualité exceptionnelle en invention mélodique, en développement contrapuntique, en science harmonique, en lyrisme inspiré d’une profonde foi luthérienne. La musique de Bach réalise l'équilibre parfait entre le contrepoint et l'harmonie avant que cette dernière prenne le pas à partir du milieu du XVIIIe siècle. Il est en particulier le grand maître de la fugue, du prélude de choral, de la cantate religieuse et de la suite qu’il a portés au plus haut degré d’achèvement. Mais la fin de sa vie a été consacrée à la composition, au rassemblement et à la mise au propre d’œuvres magistrales ou de cycles synthétisant et concrétisant son apport théorique, constituant une sorte de « testament musical ». Peu connue de son vivant au dehors de l'Allemagne, passée de mode et plus ou moins oubliée après sa disparition, son œuvre, comprenant plus de mille compositions, est généralement considérée comme l'aboutissement et le couronnement de la tradition musicale du baroque : elle a fait l’admiration des plus grands musiciens, conscients de son extraordinaire valeur artistique. Objet d'un culte chez les musicologues et musiciens qui a cependant pu susciter l'ironie de Berlioz, Jean-Sébastien Bach est de nos jours considéré comme un des plus grands compositeurs de tous les temps, si ce n'est comme le plus grand. Bach eut vingt enfants de ses deux mariages successifs. Dix mourront à la naissance ou en bas âge, quatre deviendront compositeurs à leur tour : Wilhelm Friedemann, Carl Philipp Emanuel, Johann Christoph Friedrich et Johann Christian. Ces "fils de Bach", comme on les appelle souvent, suivront des chemins différents, que Bach voulut prédire en disant de la musique de Carl Philipp Emmanuel : « C'est du bleu de Prusse, ça se décolore », ou de celle de Christian : « Mon Christian est un gamin fort sot et c'est pour cette raison qu'il aura du succès dans le monde ».



La réflexion du jour


"...vie bien remplie, concertos, sonates, musiques de chambre et 20 enfants...!!!!"




Clin d'oeil à D.


P.

jeudi 5 novembre 2015

5 Nov - Nom

La date du jour :

XVIIe siècle


  • 5 Novembre 1605 : à Londres, la Conspiration des poudres, par laquelle l'officier catholique Guy Fawkes projetait de faire sauter le Parlement d'Angleterre et de tuer le roi protestant Jacques Ier est découverte et se solde par un échec.






Le projet prévoit de faire sauter la Chambre des communes au cours de la cérémonie d'ouverture du Parlement du 5 novembre 1605 (calendrier julien). L'attentat doit être le prélude à une révolte populaire dans les Midlands au cours de laquelle la fille du roi, la princesse Élisabeth, alors âgée de neuf ans, sera installée sur le trône d'un État catholique. Catesby semble s'être lancé dans ce complot après que ses espoirs d'une plus grande tolérance religieuse sous le règne de Jacques Ier se sont évaporés, une déception partagée par de nombreux catholiques anglais. Le détail de la tentative d'assassinat aurait été connu du père jésuite Henry Garnet. Bien que reconnu coupable et condamné à mort, il ne semble pas avoir eu une connaissance exacte du projet. Comme son existence avait été révélée au cours d'une confession, Garnet était tenu au secret et ne pouvait en informer les autorités. Même si une législation anti-catholique a été mise en place aussitôt après la découverte du complot, de nombreux catholiques haut-placés et loyaux conservent leurs fonctions sous le règne du roi Jacques Ier. L'échec de la conspiration a été commémoré pendant de nombreuses années par des sermons ou la sonnerie des cloches d'église, célébrations qui ont donné naissance à l'actuelle Bonfire Night.




La réflexion du jour


"... la conspiration des poudres voilà une mauvaise idée de nom c'est dévoiler d'avance le but final et lorsqu'il y a un jésuite dans l'histoire comment voulez vous arriver à vos fins...!!!!"




P.



mercredi 4 novembre 2015

4 Nov - feuille A4

La date du jour :


XIXe siècle

·        4 Novembre 1848 : promulgation de la constitution de la deuxième République française.





La Constitution de 1848 est la constitution votée en France le 4 novembre 1848 par l'Assemblée nationale, organe constituant, régissant la IIe République, proclamée les 24 février et 4 mai 1848.Elle fut abrogée le 14 janvier 1852 par la promulgation de la constitution de 1852, qui modifia profondément le visage de la IIe République et servit de base au IInd Empire, lequel fut officiellement proclamé quelques mois plus tard, le 2 décembre 1852, par Louis-Napoléon Bonaparte.





La réflexion du jour


"...y'a des papiers qui ont vraiment de la valeur, une petite feuille tout simple et si fondamentale pour notre république...!!!!"




P.


mardi 3 novembre 2015

3 Nov - Pouvoir

La date du jour :

XIVe siècle

·        3 Novembre 1388 : Charles VI de France reprend le pouvoir royal effectif aux ducs de Bourgogne et de Berry.






Charles est entouré et éduqué par d'anciens conseillers de son père. Ceux-ci, comme Philippe de Mézières ou Olivier de Clisson, sont partisans du « bon gouvernement », de la paix, des économies, de la politique intérieure et du souci de l’opinion publique, ce qui est clairement différent de la politique menée par les princes qui utilisent la guerre pour justifier l’impôt. Le 28 octobre 1388, au retour de l’expédition désastreuse contre le duc de Gueldre qu’il a commandée, secondé par les ducs de Bourgogne, de Berry, de Bourbon et de Touraine, le roi fait son entrée à Reims à la tête de son armée. Toutes les têtes politiques de France se trouvent donc dans la ville du sacre à la Toussaint 1388. La date et le lieu ne sont pas anodins : Charles VI a été sacré à Reims le 4 novembre 1380. Même si la majorité fixée par Charles V est de quatorze ans pour le roi, l’usage de l’époque est de considérer que vingt ans (Charles VI les aura le 4 décembre 1388) est l'âge requis pour qu'un jeune noble soit apte à gouverner ou qu'un jeune bourgeois soit apte à gérer ses affaires. Le 3 novembre, une grande assemblée du Conseil du roi se tient au palais épiscopal de Reims. Le cardinal de Laon, Pierre Aycelin de Montaigut, ancien conseiller de Charles V, demande si le roi n’est pas en âge de se passer de tuteurs. L’archevêque de Reims, les chefs de guerre approuvent et la décision est prise : Charles gouvernera désormais seul. Ce dernier prend la parole et remercie ses chers oncles « des peines et travaux qu'ils avaient eus de sa personne et des affaires du royaume ». Les ducs de Bourgogne et de Berry sont pris au dépourvu et ne peuvent qu’acquiescer, d’autant que Philippe le Hardi est affaibli par le résultat de l’expédition contre le duc de Gueldre. La manœuvre du jeune roi et de ses conseillers au grand jour sous la forme d’un coup d’éclat, permet de marquer la prise de pouvoir par le roi Charles et d’opérer un changement radical de politique, laissant aux oncles la responsabilité de la répression des révoltes et du rétablissement par la force de l’impôt. Charles exonéré de ces contentieux a les mains libres pour prendre en main son royaume. Au début de son règne, il confie le gouvernement à d'anciens conseillers de son père, comme Bureau de la Rivière, qui seront appelés les Marmousets.




La réflexion du jour


"...prendre le pouvoir pour un jeune roi c'est parfois couper l'herbe sous les pieds de ses grands conseillers et là je dirais même plus c'est couper la vigne sous les pieds..!!!!"




P.

lundi 2 novembre 2015

2 Nov - Anglais

La date du jour :


XVe siècle

·        2 Novembre 1439 : les États généraux, réunis depuis octobre, à Orléans, décident (ordonnance du 2 novembre) l'entretien d'une armée permanente pour pouvoir bouter définitivement les Anglais hors de France.






Les États généraux de 1439 se tiennent dans le royaume de France à Orléans en octobre et novembre 1439 sous le règne de Charles VII pendant la Guerre de Cent Ans. Il s'agit des premiers états généraux organisés dans la ville avant ceux de 1560. Ils suivent les États généraux de 1435 organisés à ToursA. Il semble qu'une autre assemblée moins célèbre, assimilable à des états généraux, se soit tenue à Orléans en 1458 avec pour principal sujet, la consolidation de la paix avec l'Angleterre. Les discussions peuvent être résumées selon trois axes principaux : la paix avec les Anglais, la mise en place d'une armée nationale (unité de l'armée) et la perception d'un impôt permanent (unité de l'impôt).



La réflexion du jour


"...en 1439 les français imaginaient déjà en finir avec les anglais...!!!!"




P.

samedi 31 octobre 2015

31 Oct - Groupes

La date du jour :


XVIIIe siècle

·        31 Octobre 1793 : exécution des Girondins.




La Gironde, est le nom donné à un groupe politique de la Révolution française qui fut majoritaire à l’Assemblée législative (en face des Montagnards) et à la Convention nationale, leurs députés étant issus de la région de Bordeaux. L'appellation Girondiste a donné la désignation Girondins popularisée au début du XIXe siècle, notamment par Lamartine dans son Histoire des Girondins. En fait les Girondins sont l'amalgame de tendances distinctes en 1792 et 1793, telles que Brissotins, Rolandistes ou Rolandins, l'ensemble formant, après les grandes proscriptions de 1793, les « Girondins » dont quelques-uns furent exécutés en octobre 1793. « À la fin de 1791, le parti des Girondins était encore au berceau ; il ne pouvait encore figurer, dans l'Assemblée, que par, Brissot, Vergniaud le meilleur orateur de la Gironde, Isnard, Gensonné, Condorcet, et hors de l'Assemblée, que par Buzot, Clavière, Roland… » Certains Girondins, comme Condorcet, Brissot, Roland, Guadet, Vergniaud, Isnard, Ducos et Buzot étaient des républicains convaincus. Ses membres, pour la plupart inscrits au club des Jacobins à Paris ou en province, constituaient l'aile la plus avancée de l'Assemblée législative, avant de représenter l'aile droite de la Convention nationale face aux Montagnards10, qui étaient en force parmi les députés de Paris, et incarnés par les figures de Robespierre, Danton ou Marat. Les affrontements violents entre Girondins et Montagnards dominent les premiers mois de la Convention. À partir de 1793 les Girondins ne parlent pas, sinon parce que leurs adversaires les y contraignent, d'une seule voix. La faction Brissotine, chez les Girondins, comme la faction des « Exagérés » chez les Montagnards (environ 90 députés en avril 1793), invisible jusqu'alors, se révélera soudainement. L'artifice du 31 octobre 1793, auquel l'historiographie (dont Lamartine) a cru, a été de réunir sur un même banc, en un savant amalgame14, la tendance modérée Girondiste incarnée par Pierre Victurnien Vergniaud15, les Brissotins (moins Pétion, Clavières et Lebrun en fuite) et quelques Orléanistes comme le ci-devant marquis de Sillery, époux de Mme de Genlis. Il a été rapporté que les révélations apportées lors du procès du 31 octobre 1793, convainquirent Vergniaud et les Girondistes de la duplicité de Brissot à qui ils refusèrent de parler jusqu'à la mort.



La réflexion du jour


"... Girondins contre Montagnards même lorsque tout est à créer il faut que l'homme se mette dans un groupe pour en affronter un autre, et pour il avait tout un modèle de civilisation à mettre en place...au final ils se sont bouffés entre eux ...!!!!"




P.