lundi 4 janvier 2016

4 Janv - Formule

La naissance du jour :



XVIIe siècle

·        4 Janvier 1643 : Isaac Newton, philosophe et scientifique britannique († 31 mars 1727).





saac Newton (4 janvier 1643 G – 31 mars 1727 G, ou 25 décembre 1642 J – 20 mars 1727 J)N 1 est un philosophe, mathématicien, physicien, alchimiste, astronome et théologien anglais, puis britannique. Figure emblématique des sciences, il est surtout reconnu pour avoir fondé la mécanique classique, pour sa théorie de la gravitation universelle et la création, en concurrence avec Gottfried Wilhelm Leibniz, du calcul infinitésimal. En optique, il a développé une théorie de la couleur basée sur l'observation selon laquelle un prisme décompose la lumière blanche en un spectre visible. Il a aussi inventé le télescope à réflexion composé d'un miroir primaire concave appelé télescope de Newton.

En mécanique, il a établi les trois lois universelles du mouvement qui constituent en fait des principes à la base de la grande théorie de Newton concernant le mouvement des corps, théorie que l'on nomme aujourd'hui « mécanique newtonienne » ou encore « mécanique classique ». Il est aussi connu pour la généralisation du théorème du binôme et l'invention dite de la méthode de Newton permettant de trouver des approximations d'un zéro (ou racine) d'une fonction d'une variable réelle à valeurs réelles. Newton a montré que le mouvement des objets sur Terre et des corps célestes sont gouvernés par les mêmes lois naturelles ; en se basant sur les lois de Kepler sur le mouvement des planètes, il développa la loi universelle de la gravitation.

Son ouvrage Philosophiæ Naturalis Principia Mathematica, écrit en 1686, est considéré comme une œuvre majeure dans l'histoire de la science. C'est dans celui-ci qu'il décrit la loi universelle de la gravitation, formule les trois lois universelles du mouvement et jette les bases de la mécanique classique. Il a aussi effectué des recherches dans les domaines de la théologie et l'alchimie.



La réflexion du jour


"... finalement la formule de la gravitation est limpide  :





Il suffisait de la poser ...!!!!"





P.

dimanche 3 janvier 2016

3 Janv - Boucicaut

La naissance du jour :



XIXe siècle

·        3 Janvier 1816 : Marguerite Boucicaut, cofondatrice du Bon Marché († 8 décembre 1887).



Marguerite Guérin, née le 3 janvier 1816, à Verjux, Saône-et-Loire — morte le 8 décembre 1887 à Cannes) est une « Femme de Bien ». Elle a participé à la création et à la prospérité du Bon Marché à Paris aux côtés de son mari Aristide Boucicaut et, femme d'une grande générosité, elle a montré constamment des préoccupations sociales et humanitaires. Elle a légué à sa mort son immense fortune à des œuvres de bienfaisance tout en assurant la pérennité du premier grand magasin parisien et en gratifiant ses employés.

Le reste de la fortune a été consacré à l'édification d'un hôpital à Paris : l’Hôpital Boucicaut. La statue qui honore la bienfaitrice porte sur son piédestal l'inscription qui exprime le souhait de Marguerite Boucicaut : « En léguant tout ce qui reste de ma fortune à l’Administration la plus puissante pour assister les malheureux, mon unique pensée a été de venir aussi utilement que possible au secours des souffrants et des misérables ». L’Hôpital Boucicaut fut officiellement inauguré le 1er décembre 1897, trois ans après le début des travaux et l'acquisition des terrains, en présence de Félix Faure5. Élevé dans le XVe arrondissement de Paris, 78, rue de la Convention, selon les plans de Legros père et fils, il était constitué de 8 pavillons de deux étages en briques, séparés par des jardins pour éviter la contagion. L'hôpital Boucicaut avait en 1897 une capacité de 206 lits dont quelques-uns étaient réservés au personnel du « Bon Marché ».



La réflexion du jour


"... elle a fondé le Bon Marché, en vendant des petites culottes elle a pu créer un hôpital comme quoi il ne faut pas négliger les détails.

L'ironie du sort aujourd'hui, l'hôpital a disparu mais le Bon Marché existe toujours ..!!!!"




P.


samedi 2 janvier 2016

2 Janv - Rayonner

La naissance du jour :



XIXe siècle

·        2 Janvier 1873 : Thérèse de Lisieux, religieuse française, saint de l'Église catholique († 30 septembre 1897).



Marie-Françoise Thérèse Martin, en religion sœur Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte-Face, également connue sous les appellations sainte Thérèse de Lisieux, sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus ou encore la petite Thérèse, est une religieuse carmélite française née à Alençon dans l'Orne en France le 2 janvier 1873 et morte à Lisieux en France le 30 septembre 1897

Considérée par Pie XI comme l'« étoile de son pontificat », elle est béatifiée puis canonisée dès 1925. Religieuse cloîtrée, elle est paradoxalement déclarée sainte patronne des missions et, avec Jeanne d'Arc, canonisée en 1920, proclamée « Patronne Secondaire de la France ». Enfin, elle est proclamée Docteur de l'Église par Jean-Paul II en 1997 pour le centenaire de sa mort.

Fille d'un couple tenant commerce d'horlogerie et de dentelles d'Alençon, Louis et Zélie Martin, Thérèse perd sa mère à l'âge de quatre ans et demi. Elle est élevée par ses sœurs aînées Marie et Pauline, qui tour à tour entrent au carmel de Lisieux, faisant revivre à l'enfant le sentiment d'abandon ressenti lors de la perte de leur mère1. Cependant, elle ressent très tôt un appel à la vie religieuse. Surmontant les obstacles, elle aussi entre au carmel de Lisieux à quinze ans. Après neuf années de vie religieuse, dont les deux dernières passées dans une «nuit de la foi», elle meurt de la tuberculose le 30 septembre 1897 à l'âge de vingt-quatre ans.

La nouveauté de sa spiritualité, appelée la théologie de la « petite voie », de l'enfance spirituelle, a inspiré nombre de croyants. Elle propose de rechercher la sainteté, non pas dans les grandes actions, mais dans les actes du quotidien même les plus insignifiants, à condition de les accomplir pour l'amour de Dieu. En la proclamant 33e docteur de l'Église, le pape Jean-Paul II a reconnu ipso facto l'exemplarité de sa vie et de ses écrits. Ici réside un des paradoxes de Thérèse de Lisieux : morte inconnue puisque cloîtrée, elle est aujourd'hui « mondialement célèbre et vénérée ».




La réflexion du jour


"... on peut rester seulement 24 petites années sur terre et rayonner pour l’éternité...!!!!"






P.

vendredi 1 janvier 2016

1er Janv - Olympisme

La naissance du jour :



XIXe siècle



·        1er Janvier 1863 : Pierre de Coubertin, historien et pédagogue français, initiateur des Jeux olympiques modernes († 2 septembre 1937).



Pierre Fredy de Coubertin, baron de Coubertin, né le 1er janvier 1863 à Paris et mort le 2 septembre 1937 à Genève, en Suisse, est un historien et pédagogue français fortement influencé par la culture anglo-saxonne, qui a particulièrement milité pour l'introduction du sport dans les établissements scolaires français. Dans ce cadre, il prend part à l'éclosion et au développement du sport en France dès la fin du XIXe siècle avant d'être le rénovateur des Jeux olympiques de l'ère moderne en 1894 et de fonder le Comité international olympique, dont il est le président de 1896 à 1925.




La réflexion du jour


"... avait-il joué au cerceau dans son enfance pour vouloir créer plus tard les anneaux olympiques ???...!!!!"






P.

Une année de plus ....Bilan 2015

Bilan de l'année 2015 :


" Une année de plus à publier tous les jours, qu'il vente, pleuve ou fasse beau soleil ! Ce petit fil à la patte est obsessionnel comme une gourmandise acide, au début l'acidité prend le pas - tant que le billet n'est pas écrit et publié-  puis une fois avalée seuls le sucre et la douceur l'emportent... pour le restant de la journée ! Le fait que la formule du blog interdisse tout rattrapage, tout retard, minuit passé c'est comme Cendrillon je me me transforme en citrouille et je ne peux rattraper le temps perdu, me demande cette exigence "d'être publié" , que vous soyez là ou pas, que je sois lu ou pas, il faut publié...! Alors ce petit challenge, je vais encore le relever ... pour cette année 2016, une nouvelle année exige un nouveau thème, ce sera la naissance des grands personnages, je vais découvrir chaque jour la vie de grands hommes ou femmes qui ont traversés l'histoire, par un message ils vont revivre le temps d'un blog !!!

Bonne année à tous avec cette année la présence de grands personnages de l'histoire ..."



P.

jeudi 31 décembre 2015

31 Déc - Bail

La date du jour :



XVIIIe siècle

·        31 Décembre 1759 : Arthur Guinness signe un bail lui accordant l'usage d'une brasserie à Dublin pour fabriquer la bière Guinness.




Arthur Guinness est un brasseur et homme d'affaires irlandais né le 24 septembre 1725 à Celbridge et mort le 23 janvier 1803 à Dublin. Il est connu pour être le fondateur de la brasserie irlandaise Guinness en 1759. Guinness (prononcé /ˡgɪ.nɛs/) est une marque de bière ainsi qu'une brasserie irlandaise. Fondée en 1759, celle-ci est devenue une entreprise de taille mondiale avec l'acquisition en 1986 de Distillers Company, un groupe écossais possédant notamment les marques de whiskies Johnnie Walker, Ballantine's ou Chivas Regal. Guinness PLC a disparu en 1997, date de la création de l'entreprise Diageo PLC par fusion-acquisition avec Grand Metropolitan. La Guinness est un stout, une bière noire coiffée d'une mousse blanche, connue mondialement pour sa saveur et son aspect si particuliers. La Guinness est fortement liée à l'histoire de l'Irlande, elle en est un des symboles au niveau international. La brasserie historique de St. James, fondée en 1759, se trouve à Dublin. L'histoire de la brasserie débute en 1759 lorsqu'Arthur Guinness, fils de brasseur, décide de louer une brasserie à Dublin pour fabriquer de la bière. Le 31 décembre 1759, il signe un bail lui accordant l'usage d'un site pour neuf mille ans, en contrepartie d'un loyer annuel de 45 livres. Le site choisi est une brasserie désaffectée, la St. James's Gate Brewery (en), qui comprend une maison d'habitation, une salle de brassage, deux malteries et des écuries. Ce bail n'est plus valide puisque la famille Guinness a depuis racheté et agrandi la propriété mais le document est toujours visible au Guinness Storehouse, grenier à grains racheté en face de la brasserie et reconverti en un musée ludique retraçant l'histoire de la bière Guinness.





La réflexion du jour


"... Arthur Guinness voyait loin, un bail pour neuf mille ans-9000 ans(!)- il n’a pas fini d’être une grande brasserie et il ne risque pas de disparaitre..!!!!"






P.

mercredi 30 décembre 2015

30 Déc - Universalité

La date du jour :



VIe siècle

·        30 décembre 33 : entrée en vigueur du Code de Justinien, qui acquiert force de loi dans tout l'Empire romain d'Orient.




Connu sous son nom latin, le corpus iuris (ou juris) civilis (littéralement, « corpus de droit civil ») est la plus grande compilation du droit romain antique. Le premier volet du corpus date de 529, la seconde version de 534. Ce corpus est issu de l'ambition de Justinien Ier, empereur de l'Empire romain d'Orient. Celui-ci souhaitait disposer d'un corpus de droit utile à son empire et fidèle à la tradition romaine. L'œuvre est à mi-chemin entre codification et compilation. Bien qu'ils aient repris les textes classiques, les auteurs ont su adapter des textes d'époques très différentes (théoriquement toute l'histoire romaine !), de la Loi des Douze Tables aux constitutions impériales du Bas-Empire, pour constituer un ensemble cohérent, assez différent du droit romain classique, car accordé au christianisme. Cette œuvre législative prend une importance fondamentale en Occident car c'est sous cette forme reçue de Justinien que l'Occident médiéval, à partir du XIIe siècle adopte le droit romain, ancêtre de notre temps. En effet, lors de la renaissance du droit romain au cours du XIIe siècle, les compilations de Justinien ont été retrouvées par l'intermédiaire des juristes. On raconte que les compilations seraient sorties des flammes ou que le code aurait été retrouvé dans le mur d'un couvent. Justinien était tellement sûr de la pérennité du corpus qu'il abrogea tout le droit antérieur, conféra une autorité équivalente à l'ensemble de l'œuvre, et interdit même tout commentaire du Digeste, « clair comme de l'eau de roche ». Vers 900, l'empereur Léon le Sage commanda la traduction de l'ensemble en grec, pour le rendre compréhensible aux juristes byzantins. Cette version grecque fut intitulée Basilica.





La réflexion du jour


"... il fallait bien des codes pour pouvoir régner sur autant de territoires, les romains ont inventé l’universalité des peuples...!!!!"




P.